Collectif d’acteurs
@ Gaëtan Chauvière


Mise en scène
Mikaël Bernard

Dramaturgie
Ricci/forte

Collaboration artistique
Stéphane Pisani

Bande sonore
MedhiMax

Créations lumières
Antoine Travert

Jeu (en cours)
Philippe Marteau
Tristan Rothhut

Un projet de
la Cie À Corps Rompus

Avec le soutien de
Ville de Rennes
Rennes Métropole
DRAC Bretagne & Les Lucioles - Rennes
dispositif d’aide au compagnonnage

Accueil en résidence
Théâtre Guy Ropartz- Rennes
Théâtre du Cercle - Rennes
Théâtre de Poche - Hédé

 

We will get what we need

M.E.T.A.M.O.R.P.H.O.S.E.S.2.0

Dans le cadre du dispositif mis en place par le Ministère de la Culture et de la communication, Philippe Marteau accompagne Mikaël Bernard dans la création d’une maquette de son projet "We Will get what we need".

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Résidences
19 au 31 mars 2018 > Théâtre Ropartz - Rennes (35)
24 au 28 septembre 2018 > Théâtre de Poche – Hédé (35)

Présentation publique d’une maquette du projet
le 27 & 28 septembre 2018 au Théâtre de Poche à Hédé (35)

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NOTE D’INTENTION
Mikaël Bernard

" We will get what we need » est une référence aux slogans de luttes pour la reconnaissance de droits fondamentaux de différentes communautés au travers de l’Histoire, les personnes noires, LGBTQI+, les femmes, etc.
Nous souhaitons traverser et questionner la notion de communauté au sein des sociétés qui la produisent ; interroger ses origines, ses fonctionnements, sa vie, les interactions qu’elle entretient avec d’autres entités communautaires, la place de l’individu et du groupe qu’elle induit, et surtout le rôle même de la communauté, à l’heure où la question de « l’intégration », de « l’assimilation », du « communautarisme », du « multiculturalisme », de « l’appartenance » résonne tout autour de nous. Nous nous proposons de nous attarder sur les genres et les identités.

Notamment en raison des mutations profondes et progressives de ces communautés ces dernières années ; avec l’émergence des outils numériques d’information et de rencontre, mais également du fait d’une homophobie grandissante et de plus en plus visible (hausse des agressions, Manif pour tous, affaire du ‘canular’ de Hanouna, camps de concentration pour homosexuels en Tchétchénie, etc.). Tout cela nous donne matière à interroger la « fonction de nécessité » de ces communautés. Nous souhaitons que cette forme soit pluridisciplinaire, axée sur un théâtre/performance, incorporant mouvement et rythme au moyen de la danse, de la musique live et enfin de la vidéo.

Nous élaborerons notre réflexion à partir de sources diverses, qu’il s’agisse de matières textuelles (essais, fictions, poésie, théâtre...) ou iconographiques (vidéoclips, archives photographiques des associations, …).

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PROJET D’ÉCRITURE
Ricci/forte

Les Mythes d’hier rencontrent la réalité de notre monde d’aujourd’hui : la faculté d’adaptation et de transformation continuelle des exclus, tiraillés entre obligation sociale et nécessité inéluctable d’être soi qui frappent à la porte. À travers la re-élaboration métaphorique des Métamorphoses, nous raconterons le “côté nocturne” des femmes et des hommes, un voyage dans les landes polymorphes de l’identité, des masques qu’elle revêt jusqu’à la solitude qu’elle impose parfois. Mais à la fin de ce parcours, la re-fondation, avec une ironie douloureuse, transcendera la vie elle-même. Par conséquent, dans nos M.É.T.A.M.O.R.P.H.O.S.E.S, le mot vie sera à haute fréquence : la vie qui blesse ; la vie qui trahit ; la vie qui observe ; la vie que l’on vit ; la vie qui renaît de ses promesses ; la vie comme spectacle grotesque ; la douleur et la joie que coûte la vie pour être soi-même. Et toutes les questions désarmantes qui accompagnent ce voyage : “Pourquoi les choses ne sont-elles jamais sous la ‘‘forme’’ que nous attendons ? “Qu’est-ce qui, au fond, me fait le plus peur ?” “Pourquoi le monde continue-t-il ainsi ?”

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@ Théâtre des Lucioles 2018